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Marco Magini : « A Srebrenica, la seule façon de rester innocent était de mourir »

lundi 19 décembre 2016 par Zehra Sikias   Partagez sur FacebookTwittez cette information

Srebrenica, le symbole tragique du conflit en Bosnie-Herzégovine. On connait presque tout des faits qui se sont déroulés lors de ce massacre commis en juillet 1995 par les forces bosno-serbes. Vingt ans après, les coulisses du génocide de Srebrenica sont également relatés, décrivant toute l’hypocrisie et l’inertie des instances internationales pour empêcher la tragédie. Et pourtant, pour son premier roman intitulé « Comme si j’étais seul », le jeune auteur italien, Marco Magini, a choisi de raconter Srebrenica à sa manière, en adoptant une approche peu explorée jusque-là, celle qui concerne le choix individuel des protagonistes. Pouvait-on faire un choix différent à Srebrenica ? Pouvait-on faire plus pour empêcher le crime ou limiter son ampleur ? Pouvait-on éviter de salir les mains par le sang des innocents ? Pouvait-on mieux rendre justice ? Dans les épisodes les plus marquantes de Srebrenica, quelle est la part de responsabilité de l’individu ? Entretien avec Marco Margini

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